Leçon d’histoire : catholique et résistant

Afficher l’image sourceL’histoire officielle nous a fait oublier le rôle des catholiques dans la Résistance pendant la 2e guerre mondiale. Cet article vient leur rendre justice. La preuve du rôle massif des catholiques dans la Résistance est donnée par les urnes. En effet en 1945 et 1946 les français ont voté massivement pour les partis issus de la Résistance. Ainsi le parti communiste et le parti socialiste ont été très bien représentés à l’assemblée mais à égalité avec le MRP, alors premier parti de France et le seul grand parti démocrate-chrétien de l’histoire de France. Il est présidé par Maurice Schuman, résistant dès juin 1940 et catholique. On connaît aussi deux prêtres résistants qui furent députés à cette époque : l’abbé Pierre et le chanoine Kir. Continuer la lecture Leçon d’histoire : catholique et résistant

Leçon d’histoire : Pie XII

Pie XII a sauvé dans le monde plus de juifs que tout autre personne dans l’histoire ». C’est ce que dit un historien juif américain. De plus en plus d’historiens juifs américains découvrent le vrai rôle de Pie XII pendant la guerre. Sans entrer sur le débat sans fin sur ce que Pie XII aurait dû dire, il est de plus en plus incontestable pour les historiens qu’il est l’homme qui a sauvé le plus de Juifs pendant la guerre. On reproche souvent aux hommes d’Etat d’avoir des paroles mais pas des actes, Pie XII a eu les actes. Je cite ici Wikipédia pour donner un caractère neutre à notre propos.

« A partir de septembre 1943, devant l’arrivée des juifs venus de l’Italie du Nord, l’Église accorde le refuge à 477 Juifs à l’intérieur du Vatican, à 4 238 autres dans des monastères et couvents italiens des environs sur ordre833 000 sont logés à Castel-Gandolfo et 400 enrôlés dans la Garde pontificale84). Devant les atrocités commises par la Gestapo et les SS, le pape Pie XII laisse l’ Osservatore Romano exprimer l’indignation de l’Église dans son numéro du 25 octobre 1943, saisi par les Allemands, qui menacent de reprendre les perquisitions dans les monastères pour y débusquer les Juifs cachés.  Deux mois plus tard, l’Osservatore Romano publie un article qui incite les catholiques à protéger les Juifs »85.

À la fin de 1943, le commandant des S.S. de Rome ordonne au chef de la communauté israélite de fournir 50 kgd’or dans les 24 heures sous peine de déportation immédiate de 200 autres Juifs (une grande rafle ayant déjà eu lieu le 16 octobre 1943). La collecte n’ayant réuni que 35 kg d’or, le grand rabbin de Rome Israel Zolli, reçoit du pape Pie XII les 15 kg manquants, collectés auprès des catholiques de Rome86. Des filières organisées avec l’aide du clergé de Rome et des autres pays européens et d’Amérique latine, leur permettent ensuite gagner des pays neutres ou alliés87.

Le grand rabbin de Rome se fait baptiser le 13 février 1945 avec son épouse et sa fille. Il prend en signe de reconnaissance le prénom de baptême du pape, manifestant ainsi l’importance qu’a eu le pape dans sa conversion, à commencer par son exemple de charité auprès des Juifs, même s’il a souvent répondu qu’il ne s’était pas converti par gratitude envers le Pape.

Au lendemain de la guerre, de nombreux témoignages de reconnaissance sont adressés au Pape132. Le grand rabbin de Jérusalem, Isaac Herzog, déclare en 1944 : « Ce que votre Sainteté et ses éminents délégués (…) font pour nos frères et sœurs (…), le peuple d’Israël ne l’oubliera jamais ». En 1958, Golda Meir, ministre des Affaires étrangères d’Israël déclare, à l’occasion du décès de Pie XII : « Quand le terrible martyre de notre peuple arriva, pendant la décennie de la terreur nazie, la voix du Pape s’éleva pour les victimes […] Nous pleurons un grand serviteur de la paix »134Elio Toaff Grand rabbin de Rome déclare : « Les juifs se souviendront toujours de ce que l’Église a fait pour eux sur l’ordre du pape au moment des persécutions raciales »135.

Einstein écrivait en 1940 dans le journal Times : « Dans la campagne entreprise par Hitler pour faire disparaître la vérité, seule l’ Eglise Catholique se tenait carrément en travers du chemin. Je ne m’ étais jamais spécialement intéressé à l’ Eglise auparavant, mais maintenant je ressens pour elle grande affection et admiration, parce qu’ elle seule a eu le courage et la persévérance de se poser en défenseur de la vérité intellectuelle et de la liberté morale. »

Leçon d’histoire : le programme d’euthanasie des nazis

Les mouvements en faveur de l’euthanasie apparaissent fin XIXe siècle avec les théories raciales issues du darwinisme. Les théories développées par Charles Darwin sont interprétées pour justifier l’application à l’homme du principe de la survie du plus fort et de sélection de l’espèce.

En 1920, l’ouvrage Die Freigabe der Vernichtung lebensunwerten Lebens (L’autorisation de l’annihilation de la vie dénuée de valeur) de Karl Binding et Alfred Hoche propage en Allemagne les concepts de « esprits morts » et « existences superflues ». Les deux auteurs réclament « l’élimination des malades incurables et des fous à la demande de leurs parents ou d’une commission composée de deux médecins et de deux juristes qui auraient examiné en profondeur le dossier de la personne concernée. Parmi les raisons évoquées — et par la suite reprises par les nazis — figurait la nécessité d’éviter de dépenser un argent qui pourrait servir autrement à des fins « productives » ».

Lorsque Hitler prend le pouvoir il met en place un « programme d’euthanasie ».

Annoncée dans Mein Kampf, la volonté de Hitler de stériliser les patients atteints d’une maladie héréditaire se traduit le 14 juillet 1933 par la loi sur la stérilisation forcée. Cette législation ne suscite pas d’autre opposition que celle de l’Église catholique. À partir de 1933, une intense campagne de propagande utilisant films, livres, brochures et affiches est lancée sur le coût que représentent les malades mentaux : On peut citer le film nazi Une existence sans vie, qui se termine par la phrase « N’est-ce pas l’exigence de l’amour : délivre ceux que tu ne peux guérir ! »

En juillet 1939, Hitler envisage l’extension des mesures de destruction des « vies sans valeur » déjà mises en œuvre pour les enfants handicapés et d’incorporer malades psychiques adultes, les personnes hospitalisés depuis plus de 5 ans, les inaptes au travail….au programme d’assassinat : « Le Reichsleiter Bouhler et le docteur en médecine Brandt sont chargés, sous leur responsabilité, d’étendre les attributions de certains médecins à désigner nominativement. Ceux-ci pourront accorder une mort dite de compassion aux malades qui auront été jugés incurables selon une appréciation aussi rigoureuse que possible. »— Adolf Hitler. Les nazis entament des discussions avec des médecins notoirement favorables à l’euthanasie et met en place une organisation destinée à camoufler l’assassinat d’enfants handicapés. L’opération comporte d’abord la sélection des victimes par une commission de contrôle (jugeant le plus souvent sur dossiers), le transfert vers l’un des six instituts d’euthanasie répartis sur tout le territoire, l’exécution par le monoxyde de carbone, l’incinération ; un avis de décès et des condoléances sont adressés aux familles.

Source Wikipédia

Pourquoi se confesser?

Résultat de recherche d'images pour "Confession"Pourquoi se confesser ?

Je sais bien que vous n’avez pas tué ni volé. Il n’y a d’ailleurs pas besoin d’être chrétien pour respecter cela. Mais nous sommes habités par Dieu, par la vie de l’Esprit et cette vie a ses lois propres.  Chaque vie a ses lois propres : certaines plantes ont besoin du soleil d’autre moins, les besoins d’eau ne sont pas les mêmes. La vie de l’Esprit en nous a besoin de la confession pour retrouver un nouvel élan. Continuer la lecture Pourquoi se confesser?