Patronage

Afficher l’image sourceC’est quoi le patronage? Un centre aéré chrétien ou un stage Jésus-jeux- foot-ateliers manuel-nature, chant -théâtre…

9h-17h (ou 18h)

Prochaine date :

25 – 26 – 27 février 2020

Lieu : Presbytère de Saint Cannat, 3 rue Victor Hugo (parking du stade)

Inscription sur place. Apporter fiche sanitaire de liaison pour ceux qui ne sont pas inscrits au catéchisme.

La religion avant le christianisme

Afficher l’image sourceDans le monde païen, il y a 20% d’athées, 80% d’agnostiques qui pensent que l’on ne peut rien savoir de Dieu (le Créateur, source de tout) et 100% de superstitieux.

20% d’athées. L’athéisme n’est nullement le fruit du progrès scientifique comme nous l’a fait croire le positivisme. Il est fréquent dans le monde païen romain ou grec. La Bible nous révèle que l’athéisme est aussi présent au Moyen Orient il y a 3000 ans. On trouve en effet de fréquentes références aux athées (« Il n’y a pas de Dieu, voilà toute leur pensée »). Les textes nous montrent que la pensée des athées il y 2500 ans est la même qu’aujourd’hui : « Personne n’est revenu de la mort, il n’y a rien après » avec des arguments pseudo scientifiques et l’idée que nous n’avons qu’à jouir le plus possible tant que c’est possible. Une absence totale d’espérance.

80% de croyants agnostiques qui pensent que Dieu existe mais que l’on ne peut rien savoir de lui ni entrer en contact avec lui. La vie religieuse est seulement en lien avec les esprits, forces cosmiques et âmes des morts. C’est la religion des dieux et des idoles. On cherche à se concilier ces forces qui nous dépassent, mais le contact avec Dieu bon et créateur est impossible.  On ne sait rien de lui.  Beaucoup croient cependant à une vie après la mort.

100% de superstition. Le monde païen est marqué par la peur. Cette peur devant la mort, la maladie… favorise le recours à l’occultisme, guérisseurs et voyants. Il est étrange de voir réapparaître tout cela en grande force aujourd’hui. Contrairement à ce que pensaient les Lumières, le christianisme est finalement le meilleur rempart contre la superstition -même si le christianisme n’a jamais réussi à supprimer la superstition qui se servaient des pratiques religieuses chrétiennes.

Le christianisme est apparu comme une formidable force de progrès dans le monde païen en chassant la peur et la superstition, en donnant une espérance et une possibilité de connaître Dieu et sa bonté. Le christianisme a aussi introduit dans ce monde païen le respect de la dignité humaine, la défense des plus faibles dans un monde où cela était totalement étranger.

Leçon d’histoire : les guerres de religions

Les ennemis de la foi accusent souvent les religions d’être responsables de guerre et de fanatisme. C’est pour eux l’argument principal pour rejeter la religion. Mais l’histoire contredit largement cette idée.

D’abord les guerres les plus meurtrières de l’histoire ne sont pas du tout le fait de la la religion. La première et la deuxième guerre mondiale ont fait plus de morts et d’atrocités que toutes les guerres de toute l’histoire de l’humanité avant elles. Or elles sont le fait du nationalisme et du nazisme. Les gouvernements des États qui ont lancé ces guerres étaient non seulement pas religieux mais anti-religieux. Il en est de même des guerres de la Révolution française et de l’Empire qui ont été plus meurtrières que toutes les guerres des siècles précédents. Ensuite le fanatisme qui a provoqué le plus de mort et d’horreur est le fanatisme communiste. Une idéologie clairement anti-religieuse. Les victimes en Russie et en Chine du communisme sont près de 80 millions. C’est plus, beaucoup plus que tous les fanatismes religieux de toute l’histoire de l’humanité. Continuer la lecture Leçon d’histoire : les guerres de religions

A vivre ces jours-ci sur notre paroisse :

Mis en avant

Afficher l’image sourceLa vie de la paroisse est sur Facebook : https://www.facebook.com/paroisselestroispierre/

Voici les consignes du gouvernement qui concerne la paroisse (mise à jour 31 mars)

A-t-on le droit d’aller à des obsèques ?
L’organisation des cérémonies funéraires demeure possible mais dans la stricte limite du cercle des intimes, donc en nombre très réduit et en observant scrupuleusement les gestes barrières. 
Seuls les membres proches de la famille (20 personnes au maximum) ainsi que les desservants de rites funéraires pourront donc faire l’objet d’une dérogation aux mesures de confinement fondée sur des « motifs familiaux impérieux ».

Les ministres des cultes peuvent-ils effectuer des visites à des personnes malades ou en fin de vie?
Les ministres des cultes ont le droit de se rendre au chevet des personnes malades ou en fin de vie. 

Puis-je me rendre dans mon lieu de culte ? 
Oui, les lieux de culte ont été autorisés à rester ouverts. Mais je ne peux pas participer à un rassemblement ou une réunion de plus de 20 personnes au sein d’un lieu de culte.

Un décret de Rome demande que les horaires des messes soient publiés pour vous y unir par la prière depuis chez vous.

L’église de Saint Cannat est ouverte tous les jours, toute la journée, celle de Lambesc le vendredi et samedi de 10 à 12h et le Mardi Saint de 10h à 12h

Pour les personnes seules une permanence téléphonique a été mis en place.

Les propositions pastorales (catéchisme adultes, enfants, temps de prière) ont lieu par internet ou réseaux sociaux.

Rameaux

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Messe 18h30 à Rognes le samedi soir. Messe à 9h00 à Saint Cannat et 11h à Lambesc le dimanche

Vous pouvez déposer vos rameaux dans l’église ou sur le parvis dans les jours qui précédent. Ils seront bénis et vous pourrez les reprendre dans les jours qui suivent. Des Rameaux bénis pendant les messes des Rameaux seront aussi conservés dans les églises pour les prendre après le confinement.

Jeudi SaintAfficher l’image source

 Messe de la Cène 18h30 à Saint Cannat. Adoration dans l’église jusqu’à 21h30.

Vendredi SaintAfficher l’image source

Chemin de croix 15h à la colline du calvaire.

Office de la Croix 18h30 Chapelle S.Michel

Samedi Saint

 

Pâques

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Dans la nuit : Vigile pascale.

Messe 9h30 à Saint Cannat.

Messe à 11h à Lambesc.

Messe le lundi de Pâques à la chapelle S.Denis à Rognes 10h30.

 

Leçon d’histoire : catholique et résistant

Afficher l’image sourceL’histoire officielle nous a fait oublier le rôle des catholiques dans la Résistance pendant la 2e guerre mondiale. Cet article vient leur rendre justice. La preuve du rôle massif des catholiques dans la Résistance est donnée par les urnes. En effet en 1945 et 1946 les français ont voté massivement pour les partis issus de la Résistance. Ainsi le parti communiste et le parti socialiste ont été très bien représentés à l’assemblée mais à égalité avec le MRP, alors premier parti de France et le seul grand parti démocrate-chrétien de l’histoire de France. Il est présidé par Maurice Schuman, résistant dès juin 1940 et catholique. On connaît aussi deux prêtres résistants qui furent députés à cette époque : l’abbé Pierre et le chanoine Kir. Continuer la lecture Leçon d’histoire : catholique et résistant

Leçon d’histoire : Pie XII

Pie XII a sauvé dans le monde plus de juifs que tout autre personne dans l’histoire ». C’est ce que dit un historien juif américain. De plus en plus d’historiens juifs américains découvrent le vrai rôle de Pie XII pendant la guerre. Sans entrer sur le débat sans fin sur ce que Pie XII aurait dû dire, il est de plus en plus incontestable pour les historiens qu’il est l’homme qui a sauvé le plus de Juifs pendant la guerre. On reproche souvent aux hommes d’Etat d’avoir des paroles mais pas des actes, Pie XII a eu les actes. Je cite ici Wikipédia pour donner un caractère neutre à notre propos.

« A partir de septembre 1943, devant l’arrivée des juifs venus de l’Italie du Nord, l’Église accorde le refuge à 477 Juifs à l’intérieur du Vatican, à 4 238 autres dans des monastères et couvents italiens des environs sur ordre833 000 sont logés à Castel-Gandolfo et 400 enrôlés dans la Garde pontificale84). Devant les atrocités commises par la Gestapo et les SS, le pape Pie XII laisse l’ Osservatore Romano exprimer l’indignation de l’Église dans son numéro du 25 octobre 1943, saisi par les Allemands, qui menacent de reprendre les perquisitions dans les monastères pour y débusquer les Juifs cachés.  Deux mois plus tard, l’Osservatore Romano publie un article qui incite les catholiques à protéger les Juifs »85.

À la fin de 1943, le commandant des S.S. de Rome ordonne au chef de la communauté israélite de fournir 50 kgd’or dans les 24 heures sous peine de déportation immédiate de 200 autres Juifs (une grande rafle ayant déjà eu lieu le 16 octobre 1943). La collecte n’ayant réuni que 35 kg d’or, le grand rabbin de Rome Israel Zolli, reçoit du pape Pie XII les 15 kg manquants, collectés auprès des catholiques de Rome86. Des filières organisées avec l’aide du clergé de Rome et des autres pays européens et d’Amérique latine, leur permettent ensuite gagner des pays neutres ou alliés87.

Le grand rabbin de Rome se fait baptiser le 13 février 1945 avec son épouse et sa fille. Il prend en signe de reconnaissance le prénom de baptême du pape, manifestant ainsi l’importance qu’a eu le pape dans sa conversion, à commencer par son exemple de charité auprès des Juifs, même s’il a souvent répondu qu’il ne s’était pas converti par gratitude envers le Pape.

Au lendemain de la guerre, de nombreux témoignages de reconnaissance sont adressés au Pape132. Le grand rabbin de Jérusalem, Isaac Herzog, déclare en 1944 : « Ce que votre Sainteté et ses éminents délégués (…) font pour nos frères et sœurs (…), le peuple d’Israël ne l’oubliera jamais ». En 1958, Golda Meir, ministre des Affaires étrangères d’Israël déclare, à l’occasion du décès de Pie XII : « Quand le terrible martyre de notre peuple arriva, pendant la décennie de la terreur nazie, la voix du Pape s’éleva pour les victimes […] Nous pleurons un grand serviteur de la paix »134Elio Toaff Grand rabbin de Rome déclare : « Les juifs se souviendront toujours de ce que l’Église a fait pour eux sur l’ordre du pape au moment des persécutions raciales »135.

Einstein écrivait en 1940 dans le journal Times : « Dans la campagne entreprise par Hitler pour faire disparaître la vérité, seule l’ Eglise Catholique se tenait carrément en travers du chemin. Je ne m’ étais jamais spécialement intéressé à l’ Eglise auparavant, mais maintenant je ressens pour elle grande affection et admiration, parce qu’ elle seule a eu le courage et la persévérance de se poser en défenseur de la vérité intellectuelle et de la liberté morale. »

Leçon d’histoire : le programme d’euthanasie des nazis

Les mouvements en faveur de l’euthanasie apparaissent fin XIXe siècle avec les théories raciales issues du darwinisme. Les théories développées par Charles Darwin sont interprétées pour justifier l’application à l’homme du principe de la survie du plus fort et de sélection de l’espèce.

En 1920, l’ouvrage Die Freigabe der Vernichtung lebensunwerten Lebens (L’autorisation de l’annihilation de la vie dénuée de valeur) de Karl Binding et Alfred Hoche propage en Allemagne les concepts de « esprits morts » et « existences superflues ». Les deux auteurs réclament « l’élimination des malades incurables et des fous à la demande de leurs parents ou d’une commission composée de deux médecins et de deux juristes qui auraient examiné en profondeur le dossier de la personne concernée. Parmi les raisons évoquées — et par la suite reprises par les nazis — figurait la nécessité d’éviter de dépenser un argent qui pourrait servir autrement à des fins « productives » ».

Lorsque Hitler prend le pouvoir il met en place un « programme d’euthanasie ».

Annoncée dans Mein Kampf, la volonté de Hitler de stériliser les patients atteints d’une maladie héréditaire se traduit le 14 juillet 1933 par la loi sur la stérilisation forcée. Cette législation ne suscite pas d’autre opposition que celle de l’Église catholique. À partir de 1933, une intense campagne de propagande utilisant films, livres, brochures et affiches est lancée sur le coût que représentent les malades mentaux : On peut citer le film nazi Une existence sans vie, qui se termine par la phrase « N’est-ce pas l’exigence de l’amour : délivre ceux que tu ne peux guérir ! »

En juillet 1939, Hitler envisage l’extension des mesures de destruction des « vies sans valeur » déjà mises en œuvre pour les enfants handicapés et d’incorporer malades psychiques adultes, les personnes hospitalisés depuis plus de 5 ans, les inaptes au travail….au programme d’assassinat : « Le Reichsleiter Bouhler et le docteur en médecine Brandt sont chargés, sous leur responsabilité, d’étendre les attributions de certains médecins à désigner nominativement. Ceux-ci pourront accorder une mort dite de compassion aux malades qui auront été jugés incurables selon une appréciation aussi rigoureuse que possible. »— Adolf Hitler. Les nazis entament des discussions avec des médecins notoirement favorables à l’euthanasie et met en place une organisation destinée à camoufler l’assassinat d’enfants handicapés. L’opération comporte d’abord la sélection des victimes par une commission de contrôle (jugeant le plus souvent sur dossiers), le transfert vers l’un des six instituts d’euthanasie répartis sur tout le territoire, l’exécution par le monoxyde de carbone, l’incinération ; un avis de décès et des condoléances sont adressés aux familles.

Source Wikipédia

Pourquoi se confesser?

Résultat de recherche d'images pour "Confession"Pourquoi se confesser ?

Je sais bien que vous n’avez pas tué ni volé. Il n’y a d’ailleurs pas besoin d’être chrétien pour respecter cela. Mais nous sommes habités par Dieu, par la vie de l’Esprit et cette vie a ses lois propres.  Chaque vie a ses lois propres : certaines plantes ont besoin du soleil d’autre moins, les besoins d’eau ne sont pas les mêmes. La vie de l’Esprit en nous a besoin de la confession pour retrouver un nouvel élan. Continuer la lecture Pourquoi se confesser?